Bolchoï-Violence Armée

Violence Armée

(1) Écoute ! Écoute ! Et entend, le silence dehors d'un vacarme de mort, le silence du reflet de ses choses en ton dedans. Le silence raisonné des droites lignes de vie consommée, consumée, cramée, tramée, travaillée. Le sommeil agité des marchands de sable snipers super stars embusqués sous les sunlights.
Prêts à tirer, leurs canons formatés, uniformisés, en gros calibres. Prêts à tirer, leurs magasins chargés à blocs de marchandises et d'images tocs. Prêts à tirer, à retirer, à étirer leurs marges chocs, à écouler leur coke, leurs stocks, leur coke en stock, à en faire couler le sang. Le sans abri, le sans emploi, le sans papier, le sans opinion, les sempiternels sens interdits de ces indécents Onan sans culottes pour se taper la queue au marché à la jouissance des obsessionnelles partouzes du souvenir, au nom du Père, du Fils, et de tous pourvu qu'ils aient péri.
Civilisation des loisirs et eurotechno-branlette ; Parc d'attraction et frontières repoussoirs. Soupers de bouffons, de couillons, de bouillons de culture morte aux célébrations vernies de la fin de l'Histoire comme un travail bien fait. Bien fait par les autres, bien fait pour les autres. Les autres... Les autres... Toujours les autres.

(2) Les autres... Les autres... Nous sommes les autres ! Les autres et rien ! Rien d'autre que les autres ! Les naufragés des assis que nous ferons toujours lever ; les cancres las des images à la page des enfants sages. Le glas retentit, la cloche a sonné, le cours de l'Histoire est-il enfin achevé ? Y a plus qu'à flamber au rhum, au rouge, à la rage, leurs écoles de la totalité.
Y a plus d'Histoire ? Que des spectacles de la réalité mort-née ? Nous avons plus que de quoi remplacer, des contes de faits de propagande, de drôles d'histoires de totos. Nous sommes les poux d'un corps social putain, séparé, représenté. Nous sommes les époux illégitimes de la salope spectaculaire que nous ferons jouir jusqu'à sa négation.
Nous sommes et serons toujours les autres, ceux du noir de la rue quand la nuit porte soviet, le sang de l'amour, le désespoir des choses, les chants de retour, l'éphémère des roses, la violence dans le rouge du sang de Mesrine, la tendresse dans la nuit des silences armés. La violence, la tendresse. La violence.


(3) (Nous sommes)
La violence et le rouge
La tendresse et la nuit
Les autres
Nous sommes les autres
Les autres et rien
Rien d'autre que
Les autres

Nous sommes (- camarades)

Les derniers toujours devant
Jamais au mitan, rien qu'au levant
Dans la tempête de nos dedans
Dans leurs ailleurs seulement
Les autres

Nous sommes (- camarades)

La tête haute, l'âme sacrifiée
S ur le front le coeur crucifié
Le poing fermé, nos larmes chargées
Le sans futur et des rêves pourtant
Les autres

Nous sommes (- camarades)

Dans nos solitudes, les coudes serrés
Dans nos amertumes, l'amour acéré
La chair à canon des aînés
L'exil désarmé des aimé(e)s
L es autres

Nous sommes (- camarades)

Les autres
D'ailleurs toujours
Les notres
Camarades à jamais

(- camarades)

De hier
Pour aujourd'hui
Comme demain

(nous sommes)
Maintenant.

# Posté le mardi 27 septembre 2005 16:03

Modifié le dimanche 11 décembre 2005 07:58

Bolchoï-Violence Rouge et Colère Noire

Bolchoï-Violence Rouge et Colère Noire
]Violence rouge et colère noire[/g
Oi ! Oi ! Oi ! Hé ! Bourgeois ! Vise un peu par là la couleur des lacets sur nos Paras. Hé ! Bourgeois ! Y a quelque chose qui va pas ? La couleur des lacets qui te plaît pas ? C'est le rouge de la honte au front de nos parents sous l'humiliation, c'est le rouge des chiffons enflammés du Cocktail mondain Molotov stylee.

Oi ! Oi ! Oi ! Hé ! Bourgeois ! Vise un peu par là la couleur de nos regards sur tes villas. Hé ! Bourgeois ! Y a quelque chose qui va pas ? La couleur du regard qui te plaît pas ? C'est le noir nuit des bas-fonds de tes ghettos, de tes prisons, c'est le noir de ta Merco crâmée, feu de joie des beaux quartiers.

Oi ! Oi ! Oi ! Hé ! Bourgeois ! Vise un peu par là : Ton erradication, c'est notre combat. Hé ! Bourgeois ! Vois notre poing levé, c'est dans ta face qu'il va retomber. Lacets rouges et regards noirs, violence rouge et colère noire, les couleurs de la classe ouvrière seront, bourgeois, celles de ton enfer.

Violence Rouge ! Colère Noire !

# Posté le mardi 27 septembre 2005 16:00

Modifié le dimanche 11 décembre 2005 07:58

Culture skin

Culture skin
j'avais la fleme d'ecrire un texte moi meme(et je connais pa assez de choz ossi) donc G pris un texte sur ce site...........................
Ca paraît peut-être bizarre et contradictoire de parler de skins sur un site consacré au ska, au punk et à une idéologie extrême-gauchiste. Pourtant, cela ne l'est pas du tout : les skinheads traditionnels (autrement appelés les " baldies ") ne sont pas racistes, homophobes ou je ne sais quoi d'autre ! Parmi les skins, les néonazis (ou " boneheads ") forment une faible minorité. Le problème est qu'a partir du moment où on dit le mot " skinhead " sans un air de dégoût, on est catalogué comme étant xénophobe, violent et pro-Hitler par 95% des gens. Les gens ont dans ce domaine un manque d'information qui devrait les empêcher de juger. Mais ils ne le font pas et cela fait des années que les " baldies " se battent pour que l'on ne les confonde plus avec les skins nazis, mouvement qui s'est développé après celui des " baldies ". On parle évidemment plus des nazis que des autres car ils font peur, rappelle l'horreur de l'époque d'Hitler et intéressent les médias parce qu'ils font vendre les journaux. Attention, je ne suis pas ici en train de faire de la publicité pour les " baldies " (je ne partage d'ailleurs pas toutes leurs opinions) mais j'essaye de lutter contre la désinformation et les insultes que subissent les skinheads. ( Oublions ces saletés de skins néo - nazis et appelons les skins normaux " skinheads "). Essayons de brosser une rapide histoire du mouvement skinhead.
Comme la mode des rudeboys, le mouvement skinhead commence en Jamaïque peu après les débuts du ska. C'est vers la fin des années 60 qu'ils y sont le plus nombreux. Les skinheads n'avaient souvent pas les cheveux totalement rasés, mais très courts. Ils portaient T- shirts, jeans, " Doc Martens " à coque et bretelles et venaient pour la plupart de la classe ouvrière. Ils écoutaient, comme les rudeboys, reggae, ska et rocksteady. Les similarités avec les rude boys étaient nombreuses et ils étaient aussi souvent le thème de chansons : " Crazy Baldhead " des Wailers, " Skinhead Train " de Laurel Aitken... Les skinheads n'étaient pas (et ne seront jamais ?)des enfants de coeurs : ils étaient souvent antisociaux et parfois violents. Ils n'aimaient pas les hippies parce qu'ils étaient sales alors qu'eux étaient plutôt fier de leur allure et de la classe ouvrière qu'ils représentaient. C'est d'ailleurs bien dommage qu'ils n'aient pas adopté l'ambiance peu violente des hippies. Toutefois, ils étaient pour l'unité, l'égalité raciale et sociale. D'ailleurs, avant d'être plus connus comme chanteurs de reggae, Peter Tosh et Bob Marley n'avaient pas de cheveux et jouaient du ska !
Vers 1973, on retrouve le mouvement skinhead en Angleterre et après le léger déclin du reggae et l'arrivée du rock n' roll, un groupe de Wolverhampton, " Slade ", fit découvrir aux skins un nouveau style de musique : la " Oi ! ". Puis vint l'arrivée des Clash, des Sex Pistols et du punk en général, qui est assez proche de la " Oi ! " pour les oreilles peu habituées. C'est à partir de 1977 que la culture skinhead, du se battre contre le Front National fasciste anglais dont les militants décidaient d'apprivoiser le côté un peu militaire du look des skinheads. Des bandes de jeunes fachos se formaient et accusaient les immigrés de prendre leur travail. Ces jeunes néo-nazis étaient anti - noir, antisémite et anti - communiste.
La culture skinhead américaine, a quant à elle démarré vers 1975. Elle était considérée comme une variante peu importante de la culture punk. La mouvance des skinheads d'extrême droite y a démarré une dizaine d'années plus tard avec le " American Front " et poussé par le Ku Klux Klan. C'est en 1989 à Minneapolis, que vient l'idée de former une organisation de skins anti - fasciste qui combattrait l'injustice sociale et raciale. Son nom était le " Syndicate ". Depuis, il existe plusieurs grandes associations de skinheads d'extrême-gauche tel que les RASH (Red & Anarchist SkinHeads ) ou la plus grande, qui c'est étendue dans le monde entier, les SHARPs (SkinHead Against Racial Predjudice). Les SHARPs se sont formé à San Diego aux Etats - Unis. Beaucoup de groupes de Oi ! et de ska actuels sont issus de la culture SHARP ou RASH comme par exemple les allemands de " No Sports " ou les parisiens de "Brigada Flores Magon".
a toi ki est ariver juska la fin je te done le droit de dir ton avis sr ce txt si sa te dis otrement passe ton chemin...

# Posté le jeudi 22 septembre 2005 16:07

Modifié le mercredi 09 novembre 2005 12:12

Ordinateur

Le seul ordinateur réellement sécurisé est un ordinateur éteint... Et encore... je ne suis pas sûr...
Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries, que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes
Je ne parle pas aux cons, ça les instruit
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# Posté le dimanche 18 septembre 2005 10:18

Sam

Sam
ouai avec le style des clash mintenan de mieu en mieu!!

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 18:52